NBA

ROY Ranking – Novembre 2019 : grandes surprises et manque de suspense

Photo : Steve Mitchell/USA TODAY Sports

Alors que la NBA a repris depuis maintenant six semaines, les courses aux trophées reprennent de plus belle. MVP, MIP, DPOY, COY, 6thMOY, ROY… qui seront les nouveaux élus ? Aujourd’hui, focus sur les meilleurs rookies. Réussiront-ils à nous faire oublier la bataille de haut vol entre Luka Doncic et Trae Young l’année dernière ?

5. Tyler Herro (Miami Heat)

Photo : Streeter Lecka/Getty Images

Bilan :

  • 4e de la conférence Est
  • 12 victoires – 5 défaites

Statistiques :

  • 14,8 points
  • 4,2 rebonds
  • 44,4% au tir, 37,9% à trois points

Tyler Herro n’a pas mis longtemps avant de faire parler de lui. Malgré des performances parfois explosives, le jeune arrière n’a pas encore réussi à se faire une place dans le 5 majeur d’Erik Spoelstra : il n’a joué que 3 matchs en tant que titulaire pour le moment. Cependant, il s’agit d’un joueur extrêmement précieux pour le banc du Heat. Il apporte énormément à la second unit de Miami et contribue grandement au succès de son équipe sur ce début de saison. A seulement 19 ans, Herro fait preuve d’une maturité que l’on ne soupçonnait pas avant son entrée dans la ligue. Il est actuellement le 5e meilleur marqueur et 6e meilleur rebondeur parmi les rookies.

Performance marquante des quinze derniers jours : 22 points, 3 rebonds et 3 passes à 9-13 au tir dont 4-7 à trois points face aux Cavaliers (21/11).

4. Coby White

Photo : Ron Hoskins/NBAE via Getty Images

Bilan :

  • 12e de la conférence Est
  • 6 victoires – 13 défaites

Statistiques :

  • 12,9 points
  • 3,5 passes
  • 36,6% au tir, 32,8% à trois points

Certains rookies du top 10 de la Draft se sont effacés à leur arrivée en NBA, ou peu de temps après. Coby White, lui, garde le cap. Dans une équipe qui manque cruellement de régularité, le meneur a su se faire une place solide en tant que 6e homme. Dans ce rôle, il excelle de par son énergie et son apport offensif. Il est actuellement le 6e meilleur marqueur parmi les rookies avec un temps de jeu limité (25,6 minutes par match). Néanmoins, à l’image des Bulls, White manque encore de régularité et disparaît dans certains matches. Dans un projet si jeune et un contexte d’échec à Chicago, il pourrait se voir confier de plus en plus de responsabilités dans les mois à venir, il faudra garder un œil ce joueur très prometteur.

Performance marquante des quinze derniers jours : 28 points, 3 passes, 2 rebonds, 1 interception à 12-19 au tir dont 4-9 à trois points.

3. Kendrick Nunn (Miami Heat)

Photo : Lynne Sladky, Associated Press

Bilan :

  • 4e de la conférence Est
  • 12 victoires – 5 défaites

Statistiques :

  • 16,5 points
  • 3,3 passes
  • 47,8% au tir, 40,4% à trois points

Toujours à Miami, le temps de jeu de Kenrick Nunn a beaucoup fluctué au cours des dernières semaines. Mais ce rookie surprise continue d’impressionner et reste un pilier pour une équipe du Heat qui ne cesse de déjouer les pronostics. Il est le 3e meilleur rookie au scoring et à la passe, le 4e en interceptions. Ce joueur sorti de nulle part a-t-il les armes pour devenir rookie de l’année ? Pas sûr. Mais le bilan de son équipe et son histoire jouent en sa faveur. En effet, la perspective de voir un joueur non-drafté accéder à une telle récompense pourrait bien séduire certains votants…

Performance marquante des quinze derniers jours : 23 points, 8 passes, 5 rebonds et 2 interceptions à 10-16 au tir dont 3-6 à trois points face aux Cavaliers (15/11).

2. Eric Paschall

Photo : Ezra Shaw/Getty Images

Bilan :

  • 15e de la Conférence Ouest
  • 4 victoires – 15 défaites

Statistiques :

  • 17 points
  • 5,4 rebonds
  • 50,4% au tir

En l’absence de Stephen Curry et Klay Thompson, les Warriors sombrent dans les bas fonds de la Conférence Ouest. Mais si cette situation profite à quelqu’un, c’est bien à Eric Paschall. Drafté en 41e position par Golden State, l’ailier fort nous impressionne soir après soir. Il est actuellement le meilleur marqueur de son équipe parmi les joueurs non-blessés. Aussi, Paschall est le 2e meilleur rookie au scoring et le 3e au rebond. Alors que la descente aux enfers continue pour le groupe de Golden State, ce rookie inattendu fait figure de lueur dans l’obscurité.

Performance marquante des quinze derniers jours : 30 points, 7 rebonds et 2 passes à 10-17 au tir dont 2-4 à trois points face aux Pelicans (18/11).

1. Ja Morant

Photo : Brandon Dill/Getty Images)

Bilan :

  • 14e de la Conférence Ouest
  • 5 victoires – 12 défaites

Statistiques :

  • 19,1 points
  • 6,6 passes
  • 3,2 rebonds
  • 46,5% au tir

Meilleur marqueur et passeur parmi les rookies, 3e intercepteur, Ja Morant est naturellement favori dans cette course au trophée de rookie de l’année. Avec près de 20 points par match, le meneur est actuellement le leader offensif de son équipe. Malgré des performances collectives encore trop faibles, il laisse une impression visuelle extrêmement forte. En tant que deuxième choix de Draft, Morant était très attendu cette saison et semble – pour le moment – être à la hauteur de nos espérances. Solide dans les moments importants et régulier en attaque malgré une baisse de régime en début novembre, il surpasse encore les autres rookies dans bien des domaines.

Performance marquante des quinze derniers jours : 26 points, 6 passes, 5 interceptions et 3 rebonds à 10-16 au tir face aux Lakers (24/11).

Tout pourrait basculer au retour de Zion Williamson. Mais pour le moment, Ja Morant reste en tête de cette course au trophée de Rookie of The Year. Malgré cela, de nombreux rookies nous ont déjà gratifié de magnifiques surprises et, si cette course au trophée semble bien moins palpitante que l’année dernière, elle nous invite toutefois à garder un oeil sur tous ces jeunes espoirs extrêmement prometteurs.

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