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La NBA dévoile les équipes de la décennie

Comme tous les 10 ans, pour ceux qui étaient déjà présents lors de la dernière annonce de ce genre, la NBA annonce les 3 équipes qu’elle a créé, qui sont constituées par les meilleurs joueurs de la décennie. Avec trois 5 majeurs annoncés, nous pouvons donc dire que nous retrouvons dans ces équipes les 15 meilleurs joueurs des années 2010, même si certains n’y ont pas évoluer durant toute cette période. Cela ne les a bien évidemment pas empêché d’intégrer ces équipes, même si la concurrence a été très rude pour parvenir à figurer parmi ces trois équipes de légende.

All-Decade First Team :

Stephen Curry (23,5 points 4,5 rebonds 6,6 passes, 6 All-Star Game, 6 All-NBA Team, 3 titres NBA, 2 MVP)

Steph Curry est tout simplement l’un des plus grands shooteurs de l’histoire. Il est le visage de la dynastie des Warriors de ces dernières années, il était évidemment impossible de ne pas le sélectionner dans cette All-Decade First Team. Prenez 3 titres NBA, rajoutez 2 titres de MVP consécutifs dont le deuxième obtenu de manière unanime, ainsi que des stats hallucinantes, et vous obtenez la recette parfaite de Chef Curry pour intégrer ce 5. Steph a révolutionné le jeu avec ses tirs à 3 points venus d’ailleurs et sa capacité à prendre feu à n’importe quel moment d’un match. Malgré l’absence de MVP des Finales dans son palmarès, il reste la représentation du basket moderne, inspirant les jeunes du monde entier avec son jeu spectaculaire et incroyablement efficace. Il fait aujourd’hui partie des rares joueurs comptant 10 années dans la même franchise, et ce n’est pas prêt de se terminer. On risque de voir les Splash Brothers continuer à enchaîner les tirs du parking, maintenant que Klay a prolongé pour 4 années aux Warriors.

James Harden (24,3 points, 5,2 rebonds, 6,2 passes, 7 All-Star Game, 6 All-NBA Team, un titre de MVP, 6th Man of the Year)

Le barbu de Houston éblouit la ligue de par son talent offensif depuis son arrivée en NBA en 2009 du côté de l’Oklahoma. Après avoir été jusqu’en Finales avec le Thunder, le meilleur 6ème homme de 2012 a pris les commandes des Rockets et ne cesse de nous faire rêver avec ses step-backs et ses Euro steps dont lui seul a le secret. Il est le seul joueur de cette All-Decade First Team à ne pas avoir de titre à son actif, mais son titre de MVP 2018 ainsi que sa capacité à scorer font de lui un joueur dont on ne peut se passer dans cette équipe. Avec son désormais ancien coéquipier Chris Paul, il a tout de même réussi à pousser les Warriors dans leurs retranchements en ayant mené 3-2 en finales de conférence en 2018. La saison dernière, il a également réalisé une performance historique : 32 matchs de suite à minimum 30 points. Sur cette même décennie, The Beard est également le meilleur marqueur devant tous les autres joueurs dont nous allons parler plus bas. De plus, Harden n’a certainement pas dit son dernier mot, maintenant que Russell Westbrook l’a rejoint dans le Texas. Sa place dans cette First Team est donc totalement logique.

Kawhi Leonard (17,7 points, 6,3 rebonds 2,4 passes, 3 All-Star Game, 3 All-NBA Team, 5 All-Defensive Team, 2 titres de MVP, 2 titres MVP des Finales, 2 titre de défenseur de l’année)

À la suite de son magnifique titre avec Toronto, Kawhi se voit récompensé une fois de plus avec cette sélection dans la First Team. Avec une ligne de stats moins impressionnante que les autres au premier coup d’œil, The Klaw reste une des figures marquantes des années 2010, avec 2 titres de MVP, 2 MVP des Finales et 2 DPOY en sa possession. Derrière le trio Duncan-Parker-Ginobili, Kawhi Leonard s’était imposé comme l’un des meilleurs joueurs de l’équipe de San Antonio, récompensé par la suite par un titre de MVP des Finales en 2014. Sa campagne de Playoffs aux Raptors n’a fait que confirmer sa place dans cette First Team. The King of the North a terminé sa post season avec une ligne de stats de 26,6 points, 7,3 rebonds, 3,3 passes et une défense extrêmement dure. Leonard ne va certainement faire qu’augmenter ses statistiques, lui qui est encore en plein dans son prime. Il est également le plus jeune de cette Team du haut de ses 28 ans, et il est très probable de le voir encore briller pour un long moment aux côtés de Paul George aux Clippers. Car oui, Kawhi ne cesse de rechercher le challenge. Après avoir battu les Heatles de Lebron avec les Spurs, et les Warriors de Stephen Curry avec les Raptors, Leonard part à la conquête de LA face au duo Lebron-Davis. Tout cela promet de belles années pour notre ami muet au rire angélique. 

Kevin Durant (28 points, 7,4 rebonds, 4,4 passes, 10 All-Star Game, 9 All-NBA Team, 2 titres NBA, un titre de MVP, 2 titres MVP des Finales)

La présence de l’une des armes offensives les plus létales de l’histoire ne faisait aucun doute dans cette First Team de la décennie. Après son duo avec Westbrook à OKC qui s’est très certainement arrêté beaucoup trop tôt, c’est à Golden State que l’ailier a finalement gagné 2 bagues, pour le plus grand plaisir de tous les fans de basket. C’est d’ailleurs probablement le plus gros problème de KD, son image. N’en déplaise aux haters du MVP 2014, mais il est un des joueurs les plus impressionnants de cette génération. Capable de scorer sans limite, le numéro 35 a déjà presque atteint les 23 000 points en carrière en étant âgé de seulement 30 ans. Capable de tout faire offensivement, Kevin Durant entrera très certainement au Hall of Fame et sera accueilli comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire, aux côtés d’autres joueurs dont nous allons parler un peu plus bas. Désormais, Durant se lance dans un nouveau challenge à Brooklyn en compagnie de Kyrie Irving. Malheureusement, ce duo prometteur ne verra le jour que dans un an, après cette rupture dévastatrice du tendon d’Achille pour le double MVP des Finales.

Lebron James (26,9 points, 7,7 rebonds, 7,6 passes, 15 All-Star Game, 15 All-NBA Team, 6 All-Defensive Team, 3 titres NBA, 4 titres MVP, 3 titres de MVP des Finales)

Comment faire une rétrospective de la décennie 2010 sans parler de King James. Désormais dans un débat houleux du GOAT avec Michael Jordan, Lebron ne manque de rien sur son tableau de chasse. Des bagues, des titres de MVP, de MVP des Finals, et bien plus encore, James domine la ligue depuis sa saison rookie en 2003, avec du scoring et un jeu complet comme on l’aime. Lebron est également devenu le premier joueur de l’histoire à atteindre 30000 points, 8000 rebonds et 8000 passes en carrière, rien que cela. Rajouté à cela un titre au script étincelant avec son retour à Cleveland suite à un départ quelques années auparavant vers Miami et sa légende est on ne peut plus confirmée. En effet, le titre de 2016 restera à jamais gravé dans les mémoires de chacun, puisque les Cavs étaient menés 3-1 avant de faire une remontée fantastique. On se souviendra également de cette action iconique nommée « The Block » dans le clutch time du Game 7 des Finals. Une chose est sûre, Lebron James a toujours fait parlé de lui, que ce soit en Floride ou dans l’Ohio, et peut-être bientôt aux Lakers pour une bataille acharnée contre l’autre équipe de la cité des Anges.

All-Decade Second Team :

Chris Paul (18,1 points, 4,4 rebonds, 9,6 passes, 9 All-Star Game, 8 All-NBA Team, 9 All-Defensive Team)

Le premier joueur de cette Second Team est Chris Paul. L’actualité parle forcément de son transfert de Houston à OKC ou encore de son effroyable salaire d’environ 40 millions de dollars l’année, mais on oublie trop souvent le fabuleux joueur qu’est CP3. Après avoir démarré sa carrière à la Nouvelle-Orléans, nous avons pu observer ses talents du côté des Clippers où il a fait vivre l’équipe que l’on surnommait Lob City, accompagné de Blake Griffin et de Deandre Jordan. Sa qualité de passe est indéniable, avec une moyenne entre 2009 et 2019 de presque 10 assists par match, un vrai régale pour n’importe quel big man capable de conclure des alley-oops ou des pick and roll. C’est ce qu’il s’est passé à LA, puis à Houston avec Clint Capela et peut-être ce qu’il se passera l’année prochaine avec Steven Adams au Thunder où il tentera de se refaire une image afin d’essayer de faire oublier son salaire magistral. Une chose est sûre, Chris Paul restera toujours l’un des meilleurs passeurs de ces 10 dernières années, voir de l’histoire.

Russell Westbrook (23,8 points, 7,3 rebonds, 8,7 passes, 8 All-Star Game, 8 All-NBA Team, un titre de MVP)

Sans surprise, Russ fait partie de cette All-Decade Second Team. Beaucoup lui reprocheront son manque de résultats en Playoffs et ses lacunes au shoot, mais sa ligne de stats et ses 3 saisons d’affilée en triple-double de moyenne les feront certainement changer d’avis. Sa meilleure saison en carrière est bien évidemment celle de 2016-2017, où il a remporté le trophée de MVP après une saison comprenant 42 matchs en triple-double. Il a également réussi à hisser son équipe jusqu’à la sixième place de la très relevée conférence Ouest en étant pourtant bien seul dans l’Oklahoma. Très bons passeurs et très impliqué au rebond, avec une défense tout à fait honnête, Russell Westbrook reste toujours l’un des meilleurs meneurs de la ligue. La saison dernière, Brodie a également prouvé qu’il était un excellent coéquipier, en laissant la place suffisante à Paul George pour aller décrocher une troisième place dans le classement MVP. À lui et à Harden maintenant d’accomplir leur objectif commun : remporter un titre NBA. Westbrook restera une légende du Thunder mais aussi des années 2010 grâce à ses nombreux records et son côté showman qui a ravi de nombreux fans de basket.

Anthony Davis (23,7 points, 10,5 rebonds, 2,1 passes, 6 All-Star Game, 3 All-NBA Team, 3 All-Defensive Team)

Anthony Davis est considéré actuellement comme l’un des meilleurs intérieurs de la grande ligue. Pourtant, AD n’a que 26 ans. Ces dernières années, Unibrow a prouvé qu’il était le meilleur joueur de l’histoire des Pelicans. Capable de shooter, de driver, ultra mobile, bref ses points faibles sont très peu visibles, voir inexistants. Sa capacité à scorer, à prendre des rebonds et placer rideau défensif comme on en trouve peu aujourd’hui, ont permis à Davis de mener son équipe même dans les moments les plus ardus. On pense tous à cette période après la blessure de son coéquipier Demarcus Cousins, où il a rempli la feuille de stats de manière indécente, comme par exemple le 26 février 2018 contre Phœnix : 53 points, 18 rebonds et 5 contres. C’est de ce genre d’exploits qu’AD est capable lorsqu’il est à 100% physiquement. LeBron James aura donc un soutien de poids avec lui, l’un des meilleurs intérieurs de la décennie alors qu’il n’est arrivé qu’en 2012 et que le joueur est en train de faire son entrée dans son prime.

Blake Griffin (21,9 points, 9 rebonds, 4,5 passes, 6 All-Star Game, 5 All-NBA Team)

The Human Highlights Film. Ce surnom donné au ROY 2011 résume bien les belles années qu’il a vécu à LA avec CP3. Véritable machine à dunk, Blake Griffin est l’un des plus gros athlètes de la ligue. L’intérieur a construit sa légende chez les Clippers pour commencer sa carrière, avec des dunks monstrueux mais aussi un leadership offensif au côté de Chris Paul. Malgré quelques blessures qu’ils l’ont gêné, cela n’a empêché The Beast de s’imposer comme étant l’un des joueurs les plus dominants de la ligue. Il fait désormais le bonheur des Pistons, qui sont ravis de compter dans leurs rangs l’un des meilleurs joueurs de ces 10 dernières années. En plus d’être un excellent passeur et rebondeur, Griffin est également un excellent passeur, ce qui fait de lui le meilleur intérieur passeur de la ligue. Avec toutes ses qualités, BG a prouvé qu’il était un vrai franchise player lorsqu’il était au top sur le plan physique. On espère pour lui que son duo avec Drummond mènera Motor Town le plus loin possible et qu’il continuera d’enflammer les arceaux sans être puni par le dieu des blessures. 

Carmelo Anthony (23,9 points, 6,8 rebonds, 2,9 passes, 10 All-Star Game, 6 All-NBA Team)

Tout ce que l’on demande, c’est d’avoir la possibilité de revoir Melo briller en NBA. Car si beaucoup le prennent pour un joueur médiocre, cette place dans la Second Team de la décennie leur rappellera qu’il fut un temps où Carmelo était une machine à marquer. Après de belles premières années à Denver en mode tresses plaquées, c’est au Madison Square Garden que Hoodie Melo a vécu ses plus beaux moments. Anthony a été capable de faire monter sa moyenne de points jusqu’à 28,7 unités, mais n’a jamais réussi à amener New York à de réels résultats, avec seulement 3 qualifications en Playoffs en 7 ans. Cependant, Melo est un attaquant comme on en a vu très peu depuis les débuts de la NBA. Sur un terrain, il sait tout faire, que ce soit le tir longue distance, en passant par ses mi-distances assassins, ou encore sa capacité à attaquer l’anneau, particulièrement lorsqu’il était aux Nuggets. Ce talent l’a d’ailleurs mené à la 19ème place de la liste des meilleurs scorers all-time, avec pas moins de 25551 points en carrière. On croise désormais les doigts pour que Melo ait la chance d’augmenter ce nombre avant la fin de sa carrière.

All-Decade Third Team :

Kobe Bryant (24.7 points, 5.1 rebonds, 4.8 passes, 7 All-Star Game, 4 All-NBA Team, 1 titre de champion en 2010, nommé MVP des Finales)

Kobe Bryant a principalement marqué la décennie précédente, même si son impact sur les années 2010 n’est pas négligeable. Certes en déclin, l’arrière mythique des Lakers a tout de même rapporté la dernière bague de champion de sa franchise en 2010, tout en étant nommé MVP des Finales. Toujours All-Star jusqu’à la fin de sa carrière, il ne fait aucun doute que Kobe était toujours l’un des meilleurs joueurs de la ligue, notamment en attaque où ses statistiques sont toujours très impressionnantes. Au scoring tout d’abord avec 24.7 points de moyenne mais aussi au shoot. En rentrant toujours 43% de ses tentatives totales et 30% de celles derrière l’arc, Bryant est toujours resté la menace offensive qu’il représentait dans ses plus belles années. Malgré une grave blessure au tendon d’achille en 2013 et seulement 2 apparences en Playoffs suite à son dernier titre, son empreinte et sa présence étaient toujours remarquées, ce qui fait donc de lui obligatoirement l’un des 15 meilleurs joueurs de cette décennie.

Dwyane Wade (20.1 points, 4.6 rebonds, 4.7 passes, 8 All-Star Game, 4 All NBA Team, 3 titres NBA, 3 All-Defensive Team)

Véritable légende du Heat, Dwyane Wade mérite entièrement sa place dans cette troisième équipe de la décennie. Leader offensif du Heat par son jeu mi-distance, ses pénétrations et ses moves qui ont déplacé quelques chevilles, Flash a été l’un des meilleurs arrières de ces dernières années. Avec encore 18 points de moyenne alors qu’il avait 35 ans, D-Wade a toujours représenté une très grande menace pour toutes les défenses adverses, peu importe son âge. Offensivement donc, mais c’est aussi en défense que Dwyane Wade s’est illustré avec ses 3 nominations dans une All-Defensive Team. Son trio avec LeBron James et Chris Bosh restera également un moment mythique de ce début de décennies, en tant que lieutenant du King. Après une dernière saison sous la forme d’un baroud d’honneur, même si les Playoffs étaient tout de même dans un coin de sa tête, Mr Dwyane Wade a pris une retraite bien méritée après 15 saisons à briller sur les parquets.

Paul George (19.8 points, 6.4 rebonds, 3.3 passes, 6 All-Star Game, 5 All-NBA Team, 4 All-Defensive Team)

Arrivé au début de cette décennie, Paul George n’a pas tardé à montrer sa valeur sur les parquets. Après une première saison en tant que remplaçant chez les Pacers, la direction lui a très rapidement donné les clés de la franchise. En progrès constants jusqu’à sa blessure au tibia en 2014, Paul George ne s’est pas laissé abattre et est revenu plus fort la saison suivante. Déjà excellent en attaque grâce à sa qualité de shoot et ses qualités physiques, Paul George a également été pendant ces 10 années l’un des meilleurs défenseurs de la ligue (il l’est bien évidemment encore, rassurez-vous). Rares sont les joueurs qui peuvent prétendre être parmi les meilleurs attaquants de la ligue mais aussi parmi les meilleurs défenseurs, Paul George en fait parti. En tant que leader, il a tout de même réussi à emmener les Pacers jusqu’à une finale de conférence, malheureusement perdue. A OKC, après une première saison compliquée aux côtés de Russell Westbrook, PG13 a montré qu’il pouvait évoluer à un niveau incroyable en attaque, avec 28 points de moyenne, comme en défense, en étant nommé dans la course au titre de Défenseur de l’année. L’un des meilleurs ailiers des années 2010 en rejoindra donc un autre à Los Angeles pour former un des duos les plus effrayants de la ligue.

Giannis Antetokounmpo (18.8 points, 8.3 rebonds, 4.1 passes, 3 All-NBA Team, 3 All-Star Game, 1 titre de MVP, 2 All-Defensive Team)

C’est le plus jeune joueur nommé parmi les 15 composants les 3 équipes des années 2010. A 24 ans, l’ailier des Bucks est déjà l’un des meilleurs joueurs, si ce n’est le meilleur, de la ligue. Après des débuts timides à cause d’un manque de qualités physiques et d’aptitudes au shoot, le grec a très rapidement progressé, grâce à une éthique de travail exemplaire. En développant sa technique, sa puissance et sa mobilité entre autres, le Greek Freak est désormais l’un des joueurs les plus inarrêtables de la ligue. Trop physiques pour les ailiers, trop rapide pour les pivots, les joueurs capables de réellement défendre sur Giannis Antetokounmpo se comptent sur les doigts de la main. C’est d’ailleurs grâce à lui que les Bucks sont retournés en Playoffs et sont surtout redevenus aussi forts. Depuis 3 saisons où il est All-Star, tous les observateurs s’inquiètent tous les ans, à la reprise, de voir les progrès faits par ce monstre, qui travaille désormais sur l’un de ses seuls points faibles : le shoot. En toute logique, sur son rythme actuel, nous devrions très certainement retrouver Giannis dans l’une des équipes de la décennie 2020.

LaMarcus Aldridge (20.8 points, 8.9 rebonds, 2.1 passes, 7 All-Star Game, 5 All-NBA Team)

Joueur discret mais très efficace, LaMarcus Aldridge est peut-être le joueur le plus surprenant de ces 3 équipes, même s’il mérite totalement sa place ici. Il ne lui aura fallu qu’une petite saison d’adaptation avant de montrer qu’il allait devenir l’un des intérieurs les plus réguliers de la ligue. Minimum 17 points de moyenne depuis la saison 2007-2008, LMA a tout d’abord fait ses preuves chez les Blazers, où il a formé un très bon duo avec Damian Lillard, qui n’a malheureusement pas obtenu de grands résultats. Chez les Spurs, il a tout d’abord évolué au côté de Tim Duncan, avec qui il a pu apprendre à développer un peu plus son jeu, avant de prendre les rênes de la franchise avec Kawhi Leonard. Ses statistiques n’ont pas tellement changé en fonction de ses coéquipiers, tournant toujours à plus de 20 points et 8 rebonds à San Antonio. Excellent joueur à mi-distance, au poste notamment, Aldridge est également un excellent défenseur avec un très gros QI basket qui lui permet de rester au plus haut niveau malgré son léger déclin. Il n’a également jamais été un grand rebondeur mais a toujours été impliqué défensivement dans le secteur intérieur, ce qui fait de lui un joueur très complet. Cette nomination récompense autant le talent que la régularité, qui sont les deux adjectifs qui caractérisent le mieux LaMarcus Aldridge.

Nous retrouvons donc un mélange de joueur à la retraite ou en fin de carrière alors que d’autres sont encore en pleine progression parmi ces 3 équipes. Dans tous les cas, nous nous souviendrons forcément de ces 15 joueurs lorsque nous parlerons des années 2010 dans plusieurs années. Nous ne devrions pas être déçu des 10 prochaines années qui nous attendent au vu des énormes joueurs qui sont déjà présents sur les parquets et qui devraient y rester pour de nombreuses années. On se retrouve donc dans 10 ans pour découvrir ensemble quels sont les joueurs qui forment les nouvelles équipes de la décennie.

Source image : NBA.com

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